28 mars 2008

La guerre de 1914-1918

Soldats à la gare du Nord-1916 Une nouvelle fois, alors que Luce avait entamé une série de peintures rafraîssissantes (campagne, bords de seine avec ses activités de baignade et de guinguettes), la guerre qui s'annonce va réactiver sa verve picturale anti-militariste. La gare de l'Est sous la neige -1917 C'est de cette période que datent ses fameuses toiles montrant la gare de l'Est, justement célèbres, tout comme "le permissionnaire".C'est à son ami peintre, Alfred Veillet, blessé au chemin des Dames et... [Lire la suite]
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27 mars 2008

Luce et la commune

Une rue de Paris sous la commune-1903/1905 L'exécution de Varlin Bien qu'agé de treize ans à l'époque de la commune, Luce l'intègre dans sa mémoire politique au point de donner dans les années 1910 à 1917 une série de toiles et des lithographies qui lui sont consacrées. Luce donnera plusieurs versions (sept versions répertoriées) de la mort d'Eugène Varlin sur laquelle il s'est longuement documenté par le biais de témoignages d'anciens communards et de lectures historiques.Le choix de cette figure de la Commune n'est pas... [Lire la suite]
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26 mars 2008

Peintre Humaniste et artiste engagé

Les quais de paris, le docker à la ceinture Maximilien Luce (1858-1941) est sans doute l'artiste qui, à la fin du XIXè siècle, a le mieux réalisé l'accord entre sa vie, son oeuvre et ses idées. Une grande partie de son oeuvre est marquée par ses convictions politiques. Mais sa vraie arme politique, ce sera le dessin. On sent l'admiration pour Daumier et Courbet, autant dans ses peintures que dans ses lithographies et illustrations dont les sujets ont le plus souvent une portée sociale. Préparation de l'attelage
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25 mars 2008

Maximilien Luce

Ouvrier au gilet rouge 1906 Luce ne renie pas ces origines modestes. Né à Paris, ce sont naturellement les quartiers populaires débordant d'activités de toutes sortes qu'il se plaît à décrire et lorsqu'il aborde le monde rural, ce sont là encore, en dehors de l'aspect plaisant du paysage qu'il rend à merveille, les gens du peuple dans leur humble vérité qui l'intéressent. Sa démarche de peintre démontre sa profonde humanité et c'est un sentiment voisin de la tendresse qui le lie aux hommes qu'il prend pour modèles. le... [Lire la suite]
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22 mars 2008

Joyeuses Pâques

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21 mars 2008

La couleur et les Hommes

La danse, 1942 C'est en 1942 que Fernand Léger peint ses premiers tableaux où la couleur est complètement indépendante du dessin. L'idée lui est venue en voyant les publicités lumineuses clignotantes de New-York. L'utilisation libre de taches de couleur souligne le mouvement des personnages montrés ici dans une danse moderne syncopée, allusion à la vie américaine trépidante. La grande Julie, 1945 Léger associe dans une même composition deux des motifs qui vont peupler ses oeuvres d'après-guerre: les cyclistes et le... [Lire la suite]
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20 mars 2008

un classique

Nature morte, 1927 Au début des années vingt, poussé par son désir de voir la peinture sortir de l'atelier pour s'exposer à tous dans l'environnement quotidien, Léger commence à fréquenter les architectes Mallet- Stevens et surtout le Corbusier. Ceux-ci comprennent l'importance de l'apport de Léger et associent volontiers à leurs recherches. Léger exécute pour eux de grandes peintures murales qui ne sont d'ailleurs pas sans influencer sa peinture de chevalet. Le Balustre, 1925 Construction rigoureuse, couleurs unies,... [Lire la suite]
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19 mars 2008

suite: fernand Léger

Le grand déjeuner, 1911 Avec des oeuvres comme le grand déjeuner, Léger s'attaque à la découverte d'un nouveau style figuratif qui s'inscrit dans la tradition classique de la peinture Française. C'est aussi l'époque de la période classiciste de Picasso. Dans l'oeuvre de l'Espagnole apparaissent également de grandes figures féminimes, mais qui à la différence de celles de Fernand Léger se drapent dans des atours classiques, s'échappent dans un monde mythologique et se présentent dans une attitude naturaliste. La femme et... [Lire la suite]
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18 mars 2008

Léger

Les disques, 1918 La vie moderne: A l'écart de l'idéologie futuriste mais avec un bel enthousiasme, Fernand Léger va devenir le chantre du monde urbain contemporain et de la machine. Contrairement à Picasso et Braque qui sont davantage des artistes d'ateliers dont le sujet favori est souvent la nature morte à ce moment-là, Léger est un homme de plein air. Il prend ses sujets dans la rue, ou sur des docks. Comme ses amis Cendrars et Apollinaire, il aime tout ce qui bouge et brille dans la lumière. Le pont du remorquer,... [Lire la suite]
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17 mars 2008

Fernand Léger

Trois figures ou étude pour trois portraits, 1910-1911 Dans les trois figures, le tableau apparaît comme une cristallisation à mille facettes. Aucune volonté de faire oeuvre abstraite cependant: si l'oeil s'y attarde, il finit par distinguer nettement des personnages et des objets reconnaissables. Les premières toiles cubistes ne sont guère applaudies à l'époque que par des poètes comme Apollinaire et Blaise Cendrars. La noce, 1910-1911 Le dessin est si précisément détaillé que, à la différence de ce que font alors... [Lire la suite]
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