Turner -Amboise et Blois - suite et fin

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 Le château d'Amboise 1828,1830

Au XVè siècle, Amboise avait été la pricipale résidence des rois de France, de Charles VII à son petit fils, Charles VIII.La hauteur même à laquelle se situait le palais rendais la place quasi imprenable, mais avait nécessité la construction de gigantesque tours à rampe hélicoïdable pour permettre l'acheminement à cheval des provisions.

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Blois : la façade du château 1828-1830

Sous le règne de Louis XII, le château de Blois était devenu la résidence du roi, mais avec l'accession au trône de François Ier, en 1515, Amboise retrouva son ancien statut . Cherchant à rivaliser auvec d'autres princes de la Renaissance, ce dernier avait réussi, à la fin de 1516, à persuader Léonard de Vinci de quitter l'Italie pour venir s'y installer. Le manoir du Clos-lucè, où Léonard vécut jusqu'à sa mort, est un bâtiment qui, au XIXè siècle, ne faisait pas partie des circuit touristiques. Il n'est donc pas surprenant que, en dépit de son intérêt indéniable, Turner ne l'ait pas vu.

 

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 Vue sud-ouest de Blois,1828-1830


 

Libération
 

 

Venue des rives de la Tamise par la grâce de la Tate Gallery qui la

coproduit, l'exposition Turner débarque sur les bords de la Loire. Elle reproduit approximativement le périple du peintre William Turner qui naquit à Londres en 1775 et y mourut en 1851. La cinquantaine atteinte, l'artiste effectua un voyage qui le conduisit de Brighton à Douvres en passant par la Normandie et la région de la Loire. Il remonta vers Paris par Angers, Saumur et Orléans puis rejoignit Beauvais et Calais. Turner aimait beaucoup voyager. Il a sillonné la France et une bonne partie de l'Europe. Précieuses. Le tronçon retenu pour l'exposition suit les méandres de la Loire, entre Nantes et Orléans. Ce trajet a fourni à Turner l'occasion de faire composer un recueil de gravures sous le titre de Wanderings by the Loire (Flâneries le long de la Loire). Les études qui ont servi à établir cet ouvrage sont présentées dans deux salles du château de Blois. L'accrochage serré met en valeur la densité des images sans nuire à la délicatesse de leurs teintes. Ces vues de la Loire sont d'autant plus précieuses qu'il n'en existe pas d'équivalentes alors que les bords de Seine et de Marne ont été largement représentés par les impressionnistes. Cette manière enlevée de croquer le motif procure aux marines une atmosphère éthérée proche des vedute de Francesco Guardi. Le peintre vénitien (1712-1793) s'attachait, lui, à représenter des paysages lagunaires qui, contrairement à ceux de Canaletto, se caractérisaient par leur aspect mouvant et leurs figures fugaces. On retrouve quelque chose de guardien dans les petits personnages de Turner.

Instantanés. Les effets de lumière dont joue le peintre anglais balaient les circonstances anecdotiques au profit d'une vision évoquant, par ailleurs, certains tableaux du Lorrain (célèbre pour ses marines, ce dernier privilégiait l'atmosphère d'ensemble et les éclairages crépusculaires). Mais le trait le plus frappant reste la grande liberté prise tant en regard de ces prédécesseurs qu'à celui d'un réalisme scrupuleux. Il s'agit de notes de voyage crayonnées ou aquarellées avec le souci de restituer la sensation d'un moment. Les figures qui apparaissent ça et là, perchées sur des suggestions de barques ou rêvant le long d'un quai improbable, sont autant de ponctuations graphiques sur une brume de clarté, une évanescence de paysage. Le dépôt léger d'encre sur papier bleu contribue, d'un simple point de vue technique, à adoucir les contours d'un bâtiment ou d'une berge. Parfois, le peintre se laisse même aller à abandonner toute préoccupation de vraisemblance pour, comme dans le Mont Saint-Michel, composer une variation chromatique étrangère à toute référence extérieure. On est aux antipodes de l'esthétique de la carte postale, même si le commerce, dans son habituelle frénésie boulimique, a fini par récupérer aussi ces anticartes.

Amour du détail. Là, avec une quinzaine d'années d'avance, s'annonce déjà l'audace d'une peinture telle que Pluie, vapeur et vitesse, l'une de celles qui ont le plus contribué à asseoir la renommée de Turner. L'imprécision, le flou et l'éphémère qui enveloppent ces croquis prennent paradoxalement aujourd'hui une valeur documentaire. Le pont de Pirmil, les chantiers navals ou le quai de la Fosse à Nantes se livrent comme des moments d'histoire. L'intérêt ethnographique se réfugie dans un air du temps et une couleur du quotidien. Les Soldats buvant dans un café sont prétexte à placer une tache de rouge, un halo bleu et un éclat de blanc qui ferraillent et font mouche dans un pacifique duel de tons. La façade des Loges du château de Blois vu en contre-plongée prend l'allure d'une ascension vers le bleu du ciel mais demeure néanmoins arrimée à trois coups de pinceau en forme de personnages. La tentation d'universalité de l'art est ainsi sans cesse bordée par l'amour du détail. L'éternel ne s'évade jamais de l'ici et maintenant. L'un des meilleurs moyens de circuler entre ces oeuvres de petit format consiste à voyager dans la peinture avec la nonchalance d'un promeneur flânant le long du fleuve. Les Murs de la Doutre avec la tour de la Trinité, à Angers invite à goûter aux nuances de l'ocre et du brun, à fondre la pâleur des piliers du pont dans la douceur bleutée de l'eau, à sauter d'arche en arche pour rejoindre la quasi-abstraction de l'arrière-plan. Et l'imaginaire n'a plus qu'à suivre le courant Turner.

(envoyé spécial à Blois) 

Hervé GAUVILLE

http://next.liberation.fr

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Turner à Nantes

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Nantes : Le château et la cathédrale vue du fleuve,vers 1828

Turner a certainement découvert les tours de la cathédrale de Nantes au moment où la diligence amorçait sa descente vers les chantiers naval de la Loire. Une fois au bord du fleuve, il eut probablement l'impression que la ville s'étendait devant lui, de part et d'autre de son cours, les deux rives étant reliées par une série de ponts qui enjambaient à cet endroit de nombreuses îles sablonneuses. Depuis la visite de Turner , l'on a quelque peu oublié la nature insulaire de la ville de Nantes; certains bras de la Loire ont été comblés , et le cours principal du fleuve s'est éloigné du centre de la ville , en raison surtout de l'ensablement, qui posait déjà un problème dans les années 1830.

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Nantes: promenade sur le cours Saint-Pierre, vers 1826-1828

En 1828, Nantes était déjà une grande ville, comptant près de 80000 habitants. C'était de loin la plus grande cité ( à l'exception de Rouen) que Turner avait visité depuis son départ de Londres. La ville jouissait depuis un certain temps d'une immense prospérité grâce à ses activités portuaires et sa proximité de l'Atlantique. Au cours des trentes dernières années du XVIII è siècle , Nantes avait connu de grands travaux d'urbanisme: tous les quartiers, mais plus particulièrement l'ouest de la ville, avaient été mis au goût du jour. La ville devait en grande partie sa richesse à une pratique qui perdura environ deux siècles et que l'on désigne par l'euphémisme "commerce du bois d'ébène". Ce commerce consistait à vendre des esclaves de la côte guinéenne aux Antilles, où s'effectuait l'achat de la canne à sucre, qui était raffinée à Nantes. Le sucre était ensuite chargé sur des bateaux qui remontaient La Loire. La révolution, mettant fin au commerce des esclaves , obligea Nantes à développer d'autres insdustries.Cependant le fleuve continua à jouer un rôle vital dans le transport des produits commerciaux.

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Nantes, les chantiers navals. 1826 -1828

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Nantes; Le pont de Pirmil vu du fleuve, sous un ciel de tempête, 1826-1828

Le pont auquel Turner a prêté une attention accrue fut celui dit de Pirmil, qui relie la dernière des îles à la rive sud de la Loire.

Les îles ne comprenant alors que peu de constructions, le pont était visible aussi bien en venant de Paimboeuf qu'en venant d'Angers.

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Bateau à vapeur "bateau à vapeur en fer" apparaissant dans une publication de la Compagnie générale des remorqueurs de la Loire, détail. Chambre des commerces de l'industrie du Loiret.

Depuis le début des années 1820, des vapeurs de fabrication britannique et américaine avaient commencé à sillonner les fleuves de France. Ils étaient surtout présents sur la Seine: en 1826, vingt-six vapeurs desservaient déjà les ports situés sur le cours inférieur du fleuve. Sur la Loire, en revanche, les bateaux à vapeur n'étaient apparus qu'en juin 1822: à cette date avait été lancé entre Nantes et Paimboeuf, puis Angers , un bateau dont la machine était anglaise,"La Loire". La coque mesurait 25 mètres de longueur, et le bateau pouvait transporter jusqu'à 250 passagers. En mars de l'année suivante, "la Loire" et "le Maine" avaient été affectées à la navigation entre Nantes et Angers, tandis qu'un troisième bateau " le courrier" , assurait déjà un service régulier en tre Nantes et Paimboeuf. Plus tard, au cours du printemps de 1823, un vapeur avait remonté pour la première fois le fleuve jusqu'à Orléans; il s'agissait du "Nantais". Le nombre de compagnies et de bateaux présentssur le fleuve n'avait cessé d'augmenterà partir de 1825. Au moment du séjour de Turner en France, les navires à vapeur commençaient donc à faire partie intégrante des paysages fluviaux.

 

 

 

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Turner - de Rouen à Cherbourg- Coutances au Mont saint michel

 

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Honfleur, la Lieutenance et l'église Ste-Catherine depuis les quais du vieux bassin -

Joseph Mallord William Turner 1832 - Tate Museum Londres 

A partir de Caen ,Turner resta proche de la côte , exécutant des croquis à Luc-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer , avant de s'arreter à Bayeux. C'est là , tandis qu'il effectuait une étude générale de la cathédrale, que Turner écrivit l'une des notes les plus amusantes que de ses carnets. Cette note laisse en effet entendre qu'un habitant de la région, attiré par son croquis, lui aurait dit, après s'être renseigné sur les fins de son activité: "emportez chez vous tout ce que vous voulez -toute la normandie".

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Vue de Bayeux, 1826.

 

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 Vues sud du Mont Saint Michel ,1826

Après Grandville , Turner s'arrêta très peu de temps à Avranche avant de poursuivre sa route en direction du Mont saint Michel.Sur une petite feuille de papier de marque " Ivy Mill" l'artiste représente le Mont au sommet duquel se dresse l'abbaye du même nom à partir de la terrasse d'Avranches .Cette terrasse demeure aujourd'hui encore un point d'observation privilégié, il n'est donc pas étonnant que la vue de Turner fasse écho à un dessin de Cotman exécuté quelques années plus tôt .

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 John sell Cotman

Le Mont saint Michel est peut être, en Normandie, le lieu que les aquarellistes topographes de la génération suivante ont le plus représenté après Diepppe et Rouen, en raison du mirage que le coucher de soleil produit; Le mont , fort pittoresque , une dimension fantastique , les visiteurs ne pouvant traverser la plage sans l'assistance d'un guide. La plupart des vues de Turner ont été croqués de loin. L'artiste aura été contraint d'attendre la marée basse pour pouvoir effectuer des études plus rapprochées des remparts de la ville et des bâtiments de l'Abbaye.

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William Turner -L'itinéraire de Turner

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    Joseph Mallord William Turner,

'The Gros Horloge at Rouen, Normandy' c.1832

Aout 1826 , Turner quitta Londres, laissant à son père l'impression qu'il séjournerait un court moment à Ostende.

Au lieu de partir vers l'est, en direction de Douvres ou de tout autre port du Kent, il se dirigea vers le sud, et, plus précisément , vers Brighton.

Brighton dut sembler à l'artiste une première étape tout indiquée, la ville étant reliée à Dieppe par un service régulier de bateaux à vapeur.


 

Turner in Brighton

J. M. W. Turner: "Moonlight over the sea at Brighton", c.1796 By ADRIAN TAHOURDIN Mention the name Brighton and the first thing most people are likely to think of is the onion-domed Royal Pavilion.

http://timescolumns.typepad.com

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Port de Shoreham (1826)

A la fin d'août, le service habituel fut désorganisé en raison de travaux d'entretien effectués sur deux des bateaux.Un troisième, le quentinDurward, assurait neanmoins la traversée de la Manche. Turner connaissait déjà Brighton et ses installations, et , peut être décida t-il de ne pas s'y arrêter et de continuer sa route jusqu'à Shoreham, situé quelques kilomètres plus à l'ouest , car les premiers croquis que l'on peut se rattacher avec certitude au voyage de 1826 représente l'église St Mary de Haura et le port De Shoreham.La présence de Turner à Shoreham indiquerait qu'il embarqua pour la France ou simplement qu'il fit une excursion à Shoreham en attendant qu'un bateau fût disponible à Brighton. Quoi qu'il en soit , c'est à Dieppe que débuta son voyage en France.

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études de l'église et du port de Shoreham,1826

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Rouen vu de la côte Sainte-Catherine,1826

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08 décembre 2010

Nuages

Joseph William Mallord Turner (1775-1851) Le château de Norham au lever du soleil, vers 1845 Ce ne sont pas les oiseaux, ni les avions qui habitent dans le ciel. Ce sont eux, les nuages, larges, silencieux, légers, pareils à des navires, pareils à des îles. Ce sont eux qui vivent de la vraie vie, qui sans cesse se forme et se défait. A première vue, on ne distinge pas de nuages dans ce tableau. Du moins, pas de ces nuages ordinaires, banals et classés selon leurs formes, de ces structures aériennes qui filent ou posent... [Lire la suite]
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30 janvier 2009

Le coucher de soleil écarlate: une ville sur fleuve Peintre témoin de son temps, il s'agit bien alors d'un monde de couleur et de lumière, reflète avec terreur ou violence la destinée tragique de l'homme, sa fragilité, sa vulnérabilité, ses rêves et ses aspirations, ses désirs et sa paix éphémère. Le romantisme qui se dégage des paysages de Turner trouve un écho très direct chez Odilon Redon qui reprend les mêmes compositions: grands ciels, masses importantes des nuées, techniques picturales semblables, glacis, couleurs... [Lire la suite]
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29 janvier 2009

Soleil couchant sur le lac Turner fut le premier véritable chasseur d'images. Plusieurs anecdotes nous le décrivent sur un bateau pour brosser une tempête, la tête hors de son wagon pour contempler, du train, le brouillard sur la lande... C'est à propos de "tempête de neige, vapeur quittant un port" que Turner fit l'un des rares commentaires sur son oeuvre et ses censeurs. Turner expliqua qu'il ne l'avait peinte que pour montrer à quoi ressemblait une pareille tempête. Il était à bord et, âgé de soixante-sept ans,... [Lire la suite]
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28 janvier 2009

suite Le lac de Buttermere Ses joies d'artiste, Turner les trouvait dans le déchaînement des éléments: avalanches, déluges, tornades et trombes marines sont l'expression profonde de son esprit. Non qu'ils soient les seuls aspects de la nature avec laquelle il était heureusement en accord, ou qu'ils l'obsèdent. A la vérité, l'histoire ne donne probablement pas d'autre exemple de peintre capable comme par magie de faire passer dans son oeuvre une sorte de calme infini et de sérénité enchanté. Le lac de Buttermere en est un... [Lire la suite]
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27 janvier 2009

suite... Etude de clair de lune à Millbank, 1797 La premire exposée des huiles de Turner fut presque certainement "pêcheurs en mer", en 1796. l'année d'après suivit " clair de lune " étude à millbank, sa première toile complètement authentifiée. Il est significatif que la toute première de ses huiles illustre deux thèmes qui le passionneront toujours: que ce soit essentiellement un essai sur la lumière est assez évident( le clair de lune, le fanal de la barque) et plus remarquable encore est la forme... [Lire la suite]
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26 janvier 2009

Joseph Mallord William Turner

Tempête de neige, vapeur devant un port faisant des signaux et avançant a la sonde en eau peu profonde. Turner était à bord de " l'Ariel ": la mention qu'il a insérée dans le titre du tableau le souligne. Pour bien des gens, le premier contact avec l'oeuvre de Turner peut constituer une expérience embarrassante. Ce peintre qui menait plusieurs activités de front, par une étude inlassable de la nature et de l'art, atteignit un degré de réceptivité exceptionnellement aiguisée à tous les jeux de la lumière sur... [Lire la suite]
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