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20 février 2017

Le château du Clos Lucé- Léonard de Vinci

 

Le Château du Clos Lucé à Amboise, Val de Loire

Le Château du Clos Lucé, à 400m du Château Royal d'Amboise, demeure de Léonard de Vinci qui y séjourne de 1516 à 1519 sur l'invitation de François Ier

http://www.vinci-closluce.com

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1516-1519 : François Ier et Louise de Savoie invitent Léonard de Vinci à Amboise.

Le roi François Ier, passionné par le talent de Léonard de Vinci le nomme « Premier peintre, ingénieur et architecte du Roi ».
Il lui offre la jouissance du Château du Clos Lucé situé près du Château royal d’Amboise.  Entouré de l’affection fervente du roi et de celle de sa sœur Marguerite de Navarre, Léonard est libre de rêver, de penser et de travailler.

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 Face aux jeunes artistes de la Renaissance italienne, Raphaël et Michel-Ange, à l’automne 1516, Léonard de Vinci accepte l’invitation du roi de France et à l’âge de 64 ans traverse les Alpes à dos de mulet avec certains de ses disciples dont Francesco Melzi et Battista de Villanis son fidèle serviteur milanais.

Il apporte dans ses bagages trois de ses chefs-d’œuvre : La Joconde, La Vierge à l'Enfant avec sainte Anne, Saint Jean Baptiste ainsi que ses carnets, croquis, dessins, et manuscrits plus tard rassemblés dans les codex, aujourd’hui dispersés dans le monde.
La chambre de Léonard donne sur le Château royal d'Amboise. C'est dans ses murs qu'il rédige son testament, léguant ses manuscrits, carnets de dessins et croquis à son disciple bien aimé, Francesco Melzi.

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Depuis son atelier, Léonard de Vinci pense, invente, conçoit et réalise les commandes royales:

La Cité idéale de Romorantin destinée à devenir la capitale du royaume,
L’escalier à double révolution du Château de Chambord qu’il a inspiré,
Un réseau de canaux et d’écluses pour connecter le Val de Loire au Lyonnais afin de gagner plus rapidement l’Italie,
L’assèchement des marais de la Sologne,
La mise en scène de fêtes royales spectaculaires pour lesquelles il imagine des automates comme le "Lion cracheur de fleurs de Lys ",
Des maisons démontables pour la Cour encore itinérante à l'époque.
j'intitulerai ce petit reportage "à la rencontre d'un des plus grands esprits de tous les temps"....

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28 février 2017

Le château du Clos Lucé-Léonard de Vinci -suite et fin


 

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Pont tournant

Léonard De Vinci était particulièrement doué. Il possédait de belles qualités et excellait dans une foule de chose. Grand, d'une rare beauté et d'une force peu commune, il était au surplus d'un commerce agréable et son insatiable curiosité le poussait sans cesse vers de nouveaux champs d'action, de nouvelles recherche, de nouvelles études.

On voit Léonard de Vinci s'intéresser aux grands problèmes urbanisme. Dans ce domaine , il y a pour le moins autant à faire à cette époque qu'aujourd'hui. Les villes ne sont pas precisement des sanctuaires de confort et de propreté.Les pauvres s'entassent dans des taudis sombres et infects. Les rues ne sont qe trop souvent des dépotoirs publics où viennent échouer les ordures qu'on ne gêne pas pour lancer par les fenêtres au plus grand mépris  des passants. On ne s'embarrasse pas non plus de c hoisir ses lieux d'aisance.Jusqu'aux salles des palais et aux angles des escaliers qui servent de vespasiennes.

L'atmosphère est empestée. On tente bien d'y remedier par des parfums ; mais ceux ci sont sans effet sur les microbes.Justement on sort d'une épidémie (an 1490) de peste ou de choléraqui a causé de grands ravages.

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Cliquer sur l'image 

ou le texte ci dessous

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Nouvel article

fr] Lors du carême 1424 se termine au charnier des Saints-Innocents à Paris, la réalisation d'une peinture bien curieuse. Sous les arcades qui bordent intérieurement ce hideux cimetière, contre ces quasi-squelettes qui sont
en train de sécher à l'air libre, vient de naître une procession, un défilé : Ils sont là les hommes qui constituent la société !

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Léonard propose de construire , au bord de la mer ou sur les rives d'un grand fleuve , dix villes de dix mille maisons chacune pour décongestionner les capitales. Les eaux de surface et les eaux d'égout seront canalisées vers le fleuve, ou vers la mer.

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La cité de ses rêves se compose de deux villes superposées: une haute ville par la noblesse et une ville basse pour le peuple. En somme, un genre de cité futuriste dont l'audace étonne.

Et de Léonard de conclure : " la ville fera de la beauté la compagne de son nom; elle te sera utile, t'apportera beaucoup d'argent et te procurera par sa grandeur , une gloire éternelle"

Le projet pourtant ne fut pas réalisé. Les esprits n'étaient pas mûrs pour une pareille révolution.

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8 février 2017

Château de Blois

 


Le château de Blois présente un magnifique panorama de l'art et de l'histoire des châteaux de la Loire.

A partir de 1498, Louis XII transforme la forteresse en palais urbain. Un nouveau logis est construit pour le roi qui y reçoit l’archiduc d’Autriche Philippe le Beau en 1501. Ce bâtiment gothique présente, côté cour, une galerie ouverte alternant piliers et colonnes menant à deux tours d'escaliers qui desservent les étages. Côté place, la longue façade en briques abrite la statue équestre du roi. L’édifice reste fidèle à l’architecture française, mais les décors de candélabres et les galeries montrent déjà l'influence artistique italienne. Aujourd'hui, l'aile Louis XII abrite le musée des beaux arts.

L´aile classique, projet de Gaston d´Orléans 

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Façade intérieur de l'aile de François 1er

  

L'aile de François 1er , une façade extérieure :inspiration de la renaissance italienne.

Côté cour, l'escalier dit François 1er .

Façade extérieur constituée de loges qui permettent d'observer les jardins construits par Louis XIIet Anne de Bretagne.

 La façade intérieure de l´aile Louis XII, de style gothique flamboyant

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 La façade intérieure de l´aile Louis XII, de style gothique flamboyant

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L'aile gothique de Louis X

Dès le 9e siècle, seigneurs de Blois et rois de France n'ont de cesse de modifier le château pour l'adapter à leur goût. Aujourd'hui, autour de la cour d'honneur s’ordonnent des bâtiments qui témoignent de quatre grandes époques de l’architecture française du Moyen Âge au 17e siècle.II (1498-1500)

 

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27 février 2017

Le château du Clos Lucè- Léonard De vinci

Trois Tableaux:

La Joconde- Saint Anne- Saint Jean-Baptiste

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La Joconde traverse les Alpes à dos de mulet et vient sourire au clos- Lucè.

Ce sont sans doute ses mystères qui ont permis à Mona Lisa d’acquérir une telle renommée. Mais est-ce vraiment Lisa qui est représentée ? On rapporte que le commanditaire du tableau auprès de Léonard de Vinci était un noble installé à Florence. Deux fois veuf, Francesco del Giocondo épousa en 1495 une jeune femme prénommée Lisa. C’est cette histoire qui donna le nom par lequel ce petit tableau d’une dimension de 77x53 cm. Pourtant une autre théorie veut que la jeune femme représentée ne soit autre qu’une favorite de Julien de Médicis, dirigeant de la République florentine. À ce jour, le mystère n’a toujours pas été résolu...

La Joconde devint populaire auprès du grand public lors de son très relayé vol en 1911. La presse se saisit de l’évènement : on se demande qui a bien pu voler la Joconde, pourquoi elle et surtout comment ? Le tableau est retrouvé, le coupable était un Italien très chauvin nommé Vincenzo Peruggia. Son acte avait pour ambition de restituer l’œuvre à son pays natal.

voir article:

Histoire & Vies du 10e - Articles

Le site de la Société historique du 10e arrondissement de Paris

http://hv10.org

 

voir page de droite : histoire& vie

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Saint Anne

 Ce tableau était peut-être destiné à Louis XII roi de France, en l'honneur de son épouse Anne de Bretagne, mais on n'en est pas sûr. Il est possible que Léonard l'ait entrepris pour lui-même. On ignore aussi à quelle date il a été commencé. Certains disent vers 1500, à moins que ce ne soit avant, comme l'affirme Meyer Schapiro. Elaboré à Florence à travers de nombreux dessins et cartons, poursuivi à Milan entre 1508 et 1513, il est resté inachevé et non livré. Léonard l'a emporté en France avec lui quand il a été invité en France par François I, mais le tableau n'est, semble-t-il, entré dans les collections royales que sous Louis XIII. On lui donne parfois le titre d'Anna Metterza, qu'on pourrait traduire en français par Sainte Anne en tierce.

 

 

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 Le doigt levé vers un signe divin et le cerf couché sont des symboles chrétiens. Le thyrse (le grand bâton évoquant un sceptre, habituellement orné de feuilles de lierre et surmonté d'une pomme de pin, attribut majeur de Dionysos, parfois repris pour Bacchus), la couronne de vigne ou de lierre, la grappe de raisin et la peau de panthère sont des attributs bachiques.

6 avril 2017

Turner -Amboise et Blois - suite et fin

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 Le château d'Amboise 1828,1830

Au XVè siècle, Amboise avait été la pricipale résidence des rois de France, de Charles VII à son petit fils, Charles VIII.La hauteur même à laquelle se situait le palais rendais la place quasi imprenable, mais avait nécessité la construction de gigantesque tours à rampe hélicoïdable pour permettre l'acheminement à cheval des provisions.

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Blois : la façade du château 1828-1830

Sous le règne de Louis XII, le château de Blois était devenu la résidence du roi, mais avec l'accession au trône de François Ier, en 1515, Amboise retrouva son ancien statut . Cherchant à rivaliser auvec d'autres princes de la Renaissance, ce dernier avait réussi, à la fin de 1516, à persuader Léonard de Vinci de quitter l'Italie pour venir s'y installer. Le manoir du Clos-lucè, où Léonard vécut jusqu'à sa mort, est un bâtiment qui, au XIXè siècle, ne faisait pas partie des circuit touristiques. Il n'est donc pas surprenant que, en dépit de son intérêt indéniable, Turner ne l'ait pas vu.

 

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 Vue sud-ouest de Blois,1828-1830


 

Libération
 

 

Venue des rives de la Tamise par la grâce de la Tate Gallery qui la

coproduit, l'exposition Turner débarque sur les bords de la Loire. Elle reproduit approximativement le périple du peintre William Turner qui naquit à Londres en 1775 et y mourut en 1851. La cinquantaine atteinte, l'artiste effectua un voyage qui le conduisit de Brighton à Douvres en passant par la Normandie et la région de la Loire. Il remonta vers Paris par Angers, Saumur et Orléans puis rejoignit Beauvais et Calais. Turner aimait beaucoup voyager. Il a sillonné la France et une bonne partie de l'Europe. Précieuses. Le tronçon retenu pour l'exposition suit les méandres de la Loire, entre Nantes et Orléans. Ce trajet a fourni à Turner l'occasion de faire composer un recueil de gravures sous le titre de Wanderings by the Loire (Flâneries le long de la Loire). Les études qui ont servi à établir cet ouvrage sont présentées dans deux salles du château de Blois. L'accrochage serré met en valeur la densité des images sans nuire à la délicatesse de leurs teintes. Ces vues de la Loire sont d'autant plus précieuses qu'il n'en existe pas d'équivalentes alors que les bords de Seine et de Marne ont été largement représentés par les impressionnistes. Cette manière enlevée de croquer le motif procure aux marines une atmosphère éthérée proche des vedute de Francesco Guardi. Le peintre vénitien (1712-1793) s'attachait, lui, à représenter des paysages lagunaires qui, contrairement à ceux de Canaletto, se caractérisaient par leur aspect mouvant et leurs figures fugaces. On retrouve quelque chose de guardien dans les petits personnages de Turner.

Instantanés. Les effets de lumière dont joue le peintre anglais balaient les circonstances anecdotiques au profit d'une vision évoquant, par ailleurs, certains tableaux du Lorrain (célèbre pour ses marines, ce dernier privilégiait l'atmosphère d'ensemble et les éclairages crépusculaires). Mais le trait le plus frappant reste la grande liberté prise tant en regard de ces prédécesseurs qu'à celui d'un réalisme scrupuleux. Il s'agit de notes de voyage crayonnées ou aquarellées avec le souci de restituer la sensation d'un moment. Les figures qui apparaissent ça et là, perchées sur des suggestions de barques ou rêvant le long d'un quai improbable, sont autant de ponctuations graphiques sur une brume de clarté, une évanescence de paysage. Le dépôt léger d'encre sur papier bleu contribue, d'un simple point de vue technique, à adoucir les contours d'un bâtiment ou d'une berge. Parfois, le peintre se laisse même aller à abandonner toute préoccupation de vraisemblance pour, comme dans le Mont Saint-Michel, composer une variation chromatique étrangère à toute référence extérieure. On est aux antipodes de l'esthétique de la carte postale, même si le commerce, dans son habituelle frénésie boulimique, a fini par récupérer aussi ces anticartes.

Amour du détail. Là, avec une quinzaine d'années d'avance, s'annonce déjà l'audace d'une peinture telle que Pluie, vapeur et vitesse, l'une de celles qui ont le plus contribué à asseoir la renommée de Turner. L'imprécision, le flou et l'éphémère qui enveloppent ces croquis prennent paradoxalement aujourd'hui une valeur documentaire. Le pont de Pirmil, les chantiers navals ou le quai de la Fosse à Nantes se livrent comme des moments d'histoire. L'intérêt ethnographique se réfugie dans un air du temps et une couleur du quotidien. Les Soldats buvant dans un café sont prétexte à placer une tache de rouge, un halo bleu et un éclat de blanc qui ferraillent et font mouche dans un pacifique duel de tons. La façade des Loges du château de Blois vu en contre-plongée prend l'allure d'une ascension vers le bleu du ciel mais demeure néanmoins arrimée à trois coups de pinceau en forme de personnages. La tentation d'universalité de l'art est ainsi sans cesse bordée par l'amour du détail. L'éternel ne s'évade jamais de l'ici et maintenant. L'un des meilleurs moyens de circuler entre ces oeuvres de petit format consiste à voyager dans la peinture avec la nonchalance d'un promeneur flânant le long du fleuve. Les Murs de la Doutre avec la tour de la Trinité, à Angers invite à goûter aux nuances de l'ocre et du brun, à fondre la pâleur des piliers du pont dans la douceur bleutée de l'eau, à sauter d'arche en arche pour rejoindre la quasi-abstraction de l'arrière-plan. Et l'imaginaire n'a plus qu'à suivre le courant Turner.

(envoyé spécial à Blois) 

Hervé GAUVILLE

http://next.liberation.fr

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2 février 2018

Women House: ces artistes !

L'exposition qui a eu lieu à la monnaie de Paris est une interrogation sur le stéréotype de la femme au foyer dans les années 70 en Europe et aux Etats Unis; 

Le titre rend hommage à l'exposition "Womanhouse" organisé par Miriam Scapiro et Judy Chicago en 1972 à Los Angeles dans une vieille maison.

'Womanhouse' by Johanna Demetrakas

 

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Projection du film «Womanhouse» de Johanna Demetrakas
USA — 1974 — 47 minutes

Séance présentée par Clélia Barbut, sociologue et historienne de l'art*

Womanhouse est un documentaire historique sur l’un des événements culturels féministes les plus importants des années 1970 aux Etats-Unis. « En 1972, fût créée une exposition dont on a beaucoup parlé : Womanhouse. Sous la direction de Miriam Shapiro et de Judy Chicago qui devinrent des figures majeures de l’art féministe dans les années 1970 et 1980 (…), vingt-quatre femmes (dont Faith Wilding et Sandy Orgel) aménagèrent une maison à Los Angeles. L’espace domestique devenant espace d’exposition, la distinction entre public et privé disparaissait et les conventions régissant la représentation volaient en éclats. » Peggy Phelan, Art et Féminisme, éd. Phaidon, 2005. Johanna Demetrakas est réalisatrice, écrivaine, professeure et productrice basée en Californie.

Miriam Schapiro Biography, Art, and Analysis of Works

Coming of age during the "macho" styles of Abstract Expressionism and Minimalism, Schapiro expanded her materials to include marginalized types of domestic craft and incorporate feminist imagery. In addition to creating a path forward for herself and her colleagues, she worked to resurrect the reputations of women artists who had been forgotten or dismissed by art historians.
Judy Chicago - Biographie Judy Chicago, oeuvres Chicago artiste

L'artiste américaine Judy Chicago, de son vrai nom Judy Cohen, naît le 20 juillet 1939 à Chicago.

http://www.moreeuw.com

 



19 février 2018

Women house: ces artistes! fin

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Louise Bourgeois, Les Fleurs

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Louise Bourgeois - Arc d'Hystérie (1993)

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 Depuis les années 1990, le tissu est devenu un élément clé de sa pratique artistique

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Louise Bourgeois, (1911-2010) femme -maison 2001

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Louise Bourgeois, femme-maison 1994

 L'association formelle entre le corps de la femme et l'architecture de la maison apparaît pour la première fois dans une série de peintures de 1945-1947 de Louise Bourgeois. Ses" femmes -maisons"montrent à quel point la femme était alors absorbée ou dévorée par le foyer domestique , dont elle était la nourricière et le soutien. 

Cinquante ans plus tard, l'artiste explore ce thème différemment avec la série des "spider" araignées. Cet animal représente la mère protectrice ; son ventre rempli d'oeufs est un repaire, une architecture qui protège . Le visiteur peut traverser la sculpture et pénétrer dans ce cocon aux réfèrences fortement biographiques.

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A partir des années 1960, Niki de saint Phalle crée à son tour des "nanas- Maisons" à force de grandir, ses nanas finissent par devenir architectures et leur corps généreux par s'ouvrir et laisser place au visiteur, qui peut s'y réfugier et y rêver.

Aujourd'hui, l'artiste céramiste Elsa Sahal s'inscrit dans cette lignée en concevant des autoportraits en forme de grottes qui deviennent le symbole de l'uterus maternel: ce ventre qui abrite et qui donne la vie. Comme la caverne de Platon d'où sortent les hommes les plus désireux de connaissances, les autoportraits de l'artiste témoignent d'un corps puissant, capable de créer et  de faire naître.On trouve  aussi une imagerie du corps fragmenté dans les dessins d'Anne-Marie Sneider. Entre caricature et rage satirique, ses corps-maisons manifestent un humour grinçant, "noir" comme le trait de ses dessins.

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Elsa Sahal, "Sculptures" - Expositions - Fondation d'Entreprise Ricard / Art Contemporain

Ce qui surprend dans le travail de l'artiste, c'est sa capacité à donner corps à des formes autonomes qui semblent vivre dans un monde étranger au nôtre. L'univers d'Elsa Sahal procède en somme d'une sorte de folie préméditée: Le Gilles, par exemple, dans son autorité charnelle, est un souverain sans tête.

 

"Women House", visions émancipées

A la Monnaie de Paris, le corps féminin devient table à repasser, placard à linge, cuisinière, garde-manger, réfrigérateur, maison même... "Car les femmes sont restées assises à l'intérieur de leurs maisons pendant des millions d'années, si bien qu'à présent les murs mêmes sont imprégnés de leur force créatrice", a écrit Virginia Woolf en 1929 dans Une chambre à soi.

 Sur les quarante artistes j'ai posté quelques unes mais toutes sont exceptionnelles qui méritent de s'attarder sur leurs oeuvres .

Donc mesdames Merci à toutes ! 

A celles qui n'ont pas étaient citées: Cindy Sherman, Claude Cahun,Francesca Woodman,Zanele Muholi,Kirsten Justesen,Penny Slinger,Rachel Whiteread,Laure Tixier, Heidi Bucher,Isa Melsheimer,Andrea Zittel, Lucy Orta,Sue Williamson.

8 mars 2017

William Turner -L'itinéraire de Turner

turner à rouen

    Joseph Mallord William Turner,

'The Gros Horloge at Rouen, Normandy' c.1832

Aout 1826 , Turner quitta Londres, laissant à son père l'impression qu'il séjournerait un court moment à Ostende.

Au lieu de partir vers l'est, en direction de Douvres ou de tout autre port du Kent, il se dirigea vers le sud, et, plus précisément , vers Brighton.

Brighton dut sembler à l'artiste une première étape tout indiquée, la ville étant reliée à Dieppe par un service régulier de bateaux à vapeur.


 

Turner in Brighton

J. M. W. Turner: "Moonlight over the sea at Brighton", c.1796 By ADRIAN TAHOURDIN Mention the name Brighton and the first thing most people are likely to think of is the onion-domed Royal Pavilion.

http://timescolumns.typepad.com

william turner

Port de Shoreham (1826)

A la fin d'août, le service habituel fut désorganisé en raison de travaux d'entretien effectués sur deux des bateaux.Un troisième, le quentinDurward, assurait neanmoins la traversée de la Manche. Turner connaissait déjà Brighton et ses installations, et , peut être décida t-il de ne pas s'y arrêter et de continuer sa route jusqu'à Shoreham, situé quelques kilomètres plus à l'ouest , car les premiers croquis que l'on peut se rattacher avec certitude au voyage de 1826 représente l'église St Mary de Haura et le port De Shoreham.La présence de Turner à Shoreham indiquerait qu'il embarqua pour la France ou simplement qu'il fit une excursion à Shoreham en attendant qu'un bateau fût disponible à Brighton. Quoi qu'il en soit , c'est à Dieppe que débuta son voyage en France.

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études de l'église et du port de Shoreham,1826

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Rouen vu de la côte Sainte-Catherine,1826

5 février 2018

Women house: ces artistes!

 

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Nil Yalter , la yourte, topak Ev, 1973

Nil Yalter, artiste d'origine turque , exilée volontaire en France depuis les années1970,emprunte la formule "l'exil est un travail difficile" , au poète turc Näzim Hikmet, parlant ainsi de son oeuvre. Topak Ev réactve la yourte ronde d'Anatolie, traditionnellement décorée par des femmes pour la future mariée. Elle représente un monde fémnn clos, bien que nomade. A la fois prison et moyen d'exploration , la yourte devient pour Yalter un manifeste féminin.

Nil Yalter - AWARE Women artists / Femmes artistes

Née en Égypte dans une famille turque, Nil Yalter grandit à Istanbul où elle se forme en autodidacte à la peinture. En 1965, elle se rend à Paris pour se familiariser avec l'art moderne occidental et commence un travail de peinture abstraite géométrique. Les évènements...

 La Femme sans tête ou La Danse du ventre | Centre Pompidou

La Femme sans tête ou La Danse du ventre 1974 Vidéo noir et blanc avec son La vidéo montre en gros plan le ventre de l'artiste ; avec un feutre noir, elle écrit autour de son nombril un passage du livre de René Nelly intitulé "Erotique et civilisations" où il dénonce la négation du plaisir des femmes.

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Helena Almeida
Etude pour deux espaces, 1977

Helena Almeida au Jeu de Paume

8 février 2018

Women house: ces artistes!

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Martha Rosler; Femme à l'aspirateur, ou un coup d'aspirateur dans le Pop Art, 1966-1972

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Martha Rosler , Cuisine I , viande chaude,1966-1972

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Martha Rosler2,Viande humide,1966-1972

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Martha Rosler2,viande froide, 1966-1972

extrait de la série : le corps beau, ou la beauté ne connaît pas la douleur.

Beauty Knows no Pain – 1966-72

 

La Beauté ne connait pas la douleur (il faut savoir souffrir pou être belle) comprend des images de corps féminins tirés de catalogues de robes de mariée, de revues pornographiques ou de publicités pour sous-vêtement. Martha Rosler les recompose en collages surréalistes dans des contextes décalés. Mettant en évidence certains détails anatomiques, elle pointe avec humour la représentation de la femme que donnent les médias et notre société: un bel objet manipulable.

 

Martha ROSLER

 

 

Martha Rosler est née dans le quartier de Brooklin à New York en 1943. Elle étudie la peinture au Brooklin College et participe à des cercles littéraires. En 1968, elle s'installe en Californie où elle réside durant les années soixante-dix, et obtient le Master of Finest Art en 1974.

C'est une artiste engagée, dans la mesure où l'ensemble de son travail reflète l'évolution de la société contemporaine du début des années soixante-dix à nos jours. La pertinence de son travail, basé sur la politique, la critique ou le statut de la femme, en fait une artiste très renommée au Etats-Unis. Ses cibles sont variées comme le montrent les titres de ses oeuvres: North American Waitress (1976), Beauty Knows no Pain (1966-72), Bringing the War Home (1967-72), The Restoration of High Culture in Chile (1978).

En effet, Martha Rosler est l'une des premières artistes qui ont tenté de placer l'homme et la femme au même niveau dans le monde de l'art. Ainsi, dans un premier temps, elle réalisa des oeuvres qui dénonçaient l'utilisation de l'image de la femme dans les médias de l'époque. Elle utilisa pour cela des techniques diverses, telles que le collage-pamphlet et la vidéo.

Elle développera beaucoup la critique du rôle et de l'image sociale de la femme au Etats-Unis, parallèlement à l'évènement majeur de cette période, la guerre du Viet-nam.

D'ailleurs, la conduite impérialiste des américains vis-à-vis de l'Indochinerappelle celle des hommes américains vis-à-vis de la famille, du travail, des médias...c'est à dire une conduite machiste et sexiste. La femme était bien la victime de ce pays conservateur où son image était uniquement utilisée comme un objet d'attraction et où dans le milieu de l'art, elle ne pouvait être considérée comme un artiste.

Mais le travail de Martha Rosler n'aura pas seulement traité du féminisme, il explore également les contextes quotidiens, urbains et sociaux, portant un regard critique sur la ville, les lieux de communication...

Par exemple, sur les aéroports et leur aspect impersonnel dans In the Place of Public: Airport Series (1983-94), sur la rue, la route et leur univers graphique dansRights of Passage (1994). Elle évoque également la mondialisation avec la consommation de masse dans Global Taste: A Meal in Three Courses (1985).

De nos jours, on ne peut que constater que son oeuvre trouve une résonance particulièrement pertinente dans l'actualité:

Ces guerres dont l'opinion publique considère qu'elles ne sont pas justifiées et pour lesquelles il ne sent pas consulté, marquent et meurtrissent pourtant les pays impliqués. Eloignés que nous sommes des véritables enjeux que » certaines servent parfois », elles s'invitent sans conteste dans notre quotidien.

A l'heure de la mondialisation et de la standardisation, certaines marques d'ameublement d'intérieur incontournables nous imposent une esthétique de l'indispensable.

Par ailleurs, même si le principe d'égalité homme/femme nous apparaît résolu et le problème désuet, l'image de la femme n'a guerre évoluée et son utilisation marketing qui demeure, est rentré dans les moeurs.

L'engagement chez Martha Rosler est à la fois politique, dialectique et critique.

Elle expose à la fois aux Etats-Unis, en Amérique Latine, au Canada et en Europe.

Parallèlement elle poursuit une carrière universitaire à la fois en tant que chercheur et maître de conférence. Martha Rosler est également membre de nombreuses associations et fondations.





[EXPOSITION] I’M EXPECTED TO ... /// Musée Thomas-Henry - Cherbourg /// ESAM Caen-Cherbourg /// Co-commissariat : Julie Crenn & Myriam Mechita

I'M EXPECTED TO ... Musée Thomas-Henry, Cherbourg. Du 3 au 19 mars 2017 [Vernissage le vendredi 3 mars 2017]. Commissariat / Julie Crenn & Myriam Mechita -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Silvia Bachli - Thibaud Besselièvre - Véronique Boudier - Enora Bource - Li Fu - Anna Geffert - Valérie Jouve - Virginie Levavasseur - Pascal Lièvre -...




 



 

23 avril 2017

Véronèse

 

VERONESE; Les noces de Cana, 1562-1563 (Seconds instants)

Les noces de Cana, acteurs et convives vénitiens. Rappelons-nous : une œuvre monumentale commandée à P. Véronèse par les moines bénédictins de San Gorgio Maggiore à Venise mettant en scène les noces de Cana au cours desquelles le Christ transforme l'eau en vin. C'est pour nous l'occasion d'observer quelques uns des132 personnages composant cette œuvre...

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Le miracle de la couleur

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Dans les "Noces de Cana", l'éclat des teintes souligne cette somptuosité qui fit la fortune du peintre et la fraîcheur de son exécusion. Monumental, le tableau marquera un tournant dans sa carière et laissera une marque impérissable sur l'art religieux.

Lorsqu'en 1562 l'abbé fait appel à Paolo Caliari, dit Véronèse, celui ci, âgé de 34 ans, a déjà connu une carrière foudroyante et sa réputation de peintre illusionniste lui a valu de nombreuses commandes. Il a, de plus, souvent travaillé avec Palladio l'un des plus célèbres architectes de son temps.

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Andrea Palladio

Moment émouvant évoqué par cette oeuvre que celui où le Christ va réaliser son premier miracle, changer l'eau en vin.

Une scène encore vivante, représentée sous la forme d'un splendide repas vénitien qui réunit 130 convives: le Christ, ses apôtres, mais aussi des musiciens .

Mais le tableau ne devait pas rester dans le monastère italien. En 1797, Bonaparte signe avec les délégués de la république vénitienne déchue un traité fixant le tribut à payer en oeuvres d'art par la Cité. "Les noces de Cana"figurent sur la liste. En novembre de la même année, elles sont exposées au Muséum de Paris.

Elles n ont pas fini pour autant de subir les péripéties de l'histoire. Pendant la guerre de 1870, elles partent roulées en caisse vers Brest pour être mises à l'abri, et manquent d'être oubliées sur une voie de garage à la gare de Rennes. Puis, pendant la guerre de 1914-1918, elles restent dans les salles du Louvres.Mais ellles connaîtront de nouveaux moments périlleux entre 1939 et 1945. Elles font partie, en effet, de l'expedition qui parcourt les routes de France pour trouver refuge dans les châteaux de province chargés d'accueillir les oeuvres d'art menacées par l'avancée allemande.Après un voyage qui les amène jusqu'à Montauban, elles réintégreront définitivement le Louvre en 1942. 

Une copie sublime en aété réalisée pour la Basilique San giorgio Maggiore.

Le banquet des" noces de Cana" est un festin de couleurs.

 

9 mars 2017

Turner - de Rouen à Cherbourg- Coutances au Mont saint michel

 

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Honfleur, la Lieutenance et l'église Ste-Catherine depuis les quais du vieux bassin -

Joseph Mallord William Turner 1832 - Tate Museum Londres 

A partir de Caen ,Turner resta proche de la côte , exécutant des croquis à Luc-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer , avant de s'arreter à Bayeux. C'est là , tandis qu'il effectuait une étude générale de la cathédrale, que Turner écrivit l'une des notes les plus amusantes que de ses carnets. Cette note laisse en effet entendre qu'un habitant de la région, attiré par son croquis, lui aurait dit, après s'être renseigné sur les fins de son activité: "emportez chez vous tout ce que vous voulez -toute la normandie".

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Vue de Bayeux, 1826.

 

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 Vues sud du Mont Saint Michel ,1826

Après Grandville , Turner s'arrêta très peu de temps à Avranche avant de poursuivre sa route en direction du Mont saint Michel.Sur une petite feuille de papier de marque " Ivy Mill" l'artiste représente le Mont au sommet duquel se dresse l'abbaye du même nom à partir de la terrasse d'Avranches .Cette terrasse demeure aujourd'hui encore un point d'observation privilégié, il n'est donc pas étonnant que la vue de Turner fasse écho à un dessin de Cotman exécuté quelques années plus tôt .

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 John sell Cotman

Le Mont saint Michel est peut être, en Normandie, le lieu que les aquarellistes topographes de la génération suivante ont le plus représenté après Diepppe et Rouen, en raison du mirage que le coucher de soleil produit; Le mont , fort pittoresque , une dimension fantastique , les visiteurs ne pouvant traverser la plage sans l'assistance d'un guide. La plupart des vues de Turner ont été croqués de loin. L'artiste aura été contraint d'attendre la marée basse pour pouvoir effectuer des études plus rapprochées des remparts de la ville et des bâtiments de l'Abbaye.

16 octobre 2008

édouard Manet - Alfred Stevens

édouard Manet - Alfred Stevens
Edouard Manet Berthe Morisot à l'éventail 1872 D'un geste gracieux, Berthe déploie un éventail devant son visage et fixe le spectateur à travers ses tiges. "La femme aux éventails" de Manet représente Nina De Callias, figure clé de la vie de bohème des...
19 septembre 2008

Le marcheur

Le marcheur
Moser 1914-1915 Qu'ont en commun Klimt, schiele, Moser et Kokoschka? Ils ont le même intérêt pour l'espace. Un espace plat qui n'a rien à voir avec l'espace cézannien. Chez eux la profondeur, la perspective ont disparu au profit d'une simplification de...
3 octobre 2008

Gustave Moreau et Edgar Degas

Gustave Moreau et Edgar Degas
Scéne de guerre au Moyen âge 1865, edgar Degas Avec Sémiramis construisant Babylone, il aspire à renouveler la peinture d'histoire, ouvrant dans sa carrière un chapitre aussi court que malheureux, qui se referma au Salon parisien avec l'énigmatique scène...
2 octobre 2008

Giuseppe De Nittis et edgar degas

Giuseppe De Nittis et edgar degas
Place des Pyramides Giuseppe de nittis 1875 Exposée au salon de 1876, place des pyramides est l'une de ces vues de la ville pour lesquelles De Nittis est apprécié et imité, au point de devenir une sorte de phénomène à la mode. Figurée dans un jeu de pleins...
7 avril 2008

L'Afrique, source d'inspiration pour Derain, Matisse ou Picasso

L'Afrique, source d'inspiration pour Derain, Matisse ou Picasso
Comment exprimer mieux, en effet, l'universalité des émotions, évoquer ce Panthéon esthétique où se retrouvent les chefs-d'oeuvre de tous les peuples et de tous les temps? Si les arts d'Afrique nous sont devenus aujourd'hui familiers, grâce aux travaux...
15 avril 2008

Préserver ce site exceptionnel

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Le Niger est le grand fleuve d'Afrique occidentale, il arrose la capitale, Niamey. Avec ses rapides et un débit irrégulier, il est utilisable pour la navigation mais sert surtout à la pêche et à l'irrigation. La partie Nigérienne, représente 21 pour cent...
29 janvier 2008

Maurice Denis

Maurice Denis
Plage au canot et à l'homme nu (1924 ) Sur le rivage houleux d'une nouvelle version de la plage de Trestignel, un groupe de jeunes gens s'efforce de mettre un canot à l'eau. L'ensolleillement intense, qui rougit les hauteurs de la pointe du Château et...
24 février 2017

Le château du Clos Lucè -Léonard de Vinci

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 La Libellule

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Ashburnham I, f . 10v

Dans les cordex dont je vous ai parlé dans ce reportage , on a un manuscrit connu  aujourd'hui sous le nom d'Ashburnham qui faisait partie, à l'origine, du manuscrit B ( un recueil de notes de 100 pages) au moment ou Léonard de Vinci le commença Certains dessins de ce volume sont consacrés au vol mécanique, et s'inspirent également de la libellule.

Le Manuscrit lui a été volé , mais a été retrouvé par la suite. ( nous pensons tous à la joconde je viendrais un peu plus tard! petit clin d'oeil )

sur cete page , Léonard dépeint différentes créatures aériennes: poisson volant, chauve-souris, et autres insectes. L'inventeur compare les animaux dotés de quatre ailes à ceux pourvus d'ailes membraneuses. Il s'intéresse aux différences, mais surtout , aux similitudes entres ces créatures.

Aux yeux de Léonard de Vinci , cette ressemblance est à la source des possibilité de vol humain.

 

 

21 février 2017

le château du clos lucè-Léonard de Vinci

 

 De Vinci L'inventeur

A travers notre blog, nous avons utilisé à de nombreuses reprises les croquis des carnets de notes de Léonard de Vinci pour illustrer nos articles. Ces carnets de notes, ce sont généralement les codex, véritables ressources d'informations au sujet du génie de Léonard, ses inventions, ses observations...

https://inventionsdevinci.wordpress.com

 

Une journée de travail dans la vie du Maître:

Dans l’atelier de l’artiste, on découvre l’ambiance des Bottegas typiques de la Renaissance, à l’image de celui de Verrocchio dans lequel Léonard de Vinci fait son apprentissage. À noter, le musée de Chambéry a consenti à un prêt exceptionnel d’une Sainte Anne datant de 1855. Dans la bibliothèque, s’alignent fac-similés de l’Institut de France et ouvrages anciens, côtoyant un étonnant cabinet de curiosités. Dans le cabinet de travail, c’est la rencontre immersive et émotionnelle entre le visiteur et Léonard de Vinci, dans son atelier comme s’il était aujourd’hui bien présent... Une production audiovisuelle utilisant la « technologie ghost » ou dite « théâtre optique », est projetée....

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 Entrons au Clos - Lucè dans la magie de Léonard

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Le Clos -Lucè né au Moyen Age s'appelle Manoir du Cloux.

Le domaine était entouré de tout système de défense, il aura sa tour carrée, sa guette, que l'on peut voir encore aujourd'hui.

On remarque aujourd'hui les pierres sculptéeset chantantes de la Renaissance , c'est que le clos -Lucè fut acquis par Charles VIIIet devint alors le domaine royal.

C'est en cette verdoyante retraite que Charles VIII se reposait de ses fatigues et de ses soucis de souverain.

Plus tard le jeune Duc d'Angoulême , futur François Ier vint dans ses jardins jouer au ballon , à l'arc et à organiser des jeux guerriers avec ses compagnons.

Le Clos-Lucè abrita en même temps sa soeur Marguerite de Navarre.Elle commença à écrire dans une de ses chambres son fameux recueil de nouvelles "L'heptameron" .

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Mais le plus grand , tout au moins par le génie , de ceux qui passèrent la porte du Clos -Lucè , fut certainement Léornard De Vinci.

 Léonard De Vinci qui vécut heureux les quatres dernières années de sa vie....

 

4 mai 2017

Marc Chagall

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Les pousses de "l'arbre de la vie"

 l'arbre de la vie , symbole de l'immortalité.

C'est à Sarrebourg,précisément dans la chapelle des Cordeliers, située dans le centre historique de la ville, que se trouve la plus grande oeuvre religieuse sur verre de Marc Chagall (1887-1985), "l'arbre de vie" , également appelé "la paix".c'est une peinture sur vitrail de 12 mètres de haut sur 7,50 mètre de large, commandée au début des années 1970 par Pierre Messmer, maire de Sarrebourgà l'époque. Le peintre russe, qui s'est mis assez tardivement à l'art sur verre, l'a exécitée entre 1974 et 1976 et c'est Charles Marq, un maître verrier de Reims qui l'a reproduite sur verre. Ce n'était pas la première fois que les deux hommes travaillés ensemble: ils avaient notamment collaborés pour la création de deux fenêtres dy déambulatoire nord de la cathédrale de Metz . "le monde où je vis est fermé", constatait Marc chagall; Le vitrail était certainement, pour l'artiste , un moyen de s'ouvrir au monde et d'ouvrir son coeur à la lumière divine.

 

13 février 2018

Women house: ces artistes!

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lucygunning2Lucy Gunning, escapalade dans ma chambre,1993

Lucy Gunning  relève le défi. Dans cette vidéo (Climbing Around My Room, 1993), l’artiste se déplace dans une salle quasiment vide sans toucher le sol. Cette chambre est présentée comme un espace domestique, mais il pourrait tout aussi bien s’agir de l’espace de l’atelier ou de celui de la galerie. Lucy Gunning passe d’un encadrement de porte à un haut d’étagère alors que sa robe rouge écarlate se chiffonne et que des traces apparaissent sur ses jambes. Aucun rictus de douleur : l’artiste suit froidement son absurde parcours comme si cela lui était le plus naturel du monde…

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Carla Accardi triple tente1969-1971

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Ana Vieira ,sale a manger,1971

Les deux artistes exposées dans ces salles bâtissent des oeuvres qui peuvent être considérées comme des manifestes de ces années, quoique l'une et l'autre aient tardé à être reconnues par les historiens d'art.

L'environnement / salla à manger de l'artiste portugaise Ana Vieira nous paraît tout à la fois familière et étrange. Composée de plusieurs filets suspendus les uns à l intérieur des autres, cette oeuvre met en scène les clichés d'un espace bourgeois où la rigueur qui détermine l'arrangement des objets n'a d'égale que leur oppressante banalité.

L'oeuvre Triplice Tenda (triple tente) de Carla Accardi , une des rares femmes de la scène italienne de l'après guerre, est constituée de tentes polygonales contenues les unes des autres . Les motifs en arabesques évoquent les monuments byzantins alors que la couleur rose traduit l'intimité du corps. La tente symbolise pour l'artiste "une vie libre hors civilisation".

Ses dimensions imposantes et sa forme circulaire, loin de suggérer l'idée d'un habitat précaire et sommaire, évoquent une maison-monument , un lieu de méditation.

25 janvier 2011

Erich Heckel

Erich Heckel
Scène au bord de la mer (baigeuses)1912 Wuppertal, Von der Heydt-Museum Le départ de Heckel pour Berlin à l'automne 1911 enrichit l'artiste de nombreux impressions nouvelles ainsi que d'importants contacts. Peu à peu, le public commençait à le reconnaître....
7 octobre 2010

Environs de Bauvais

Environs de Bauvais
Entrée de village ou Environs de Bauvais du côté de Voisinlieu, vers 1855-1865. Paris, musée du Louvre, legs Thomy Thiéry. Les auteurs récents ont évidemment rapproché cette toile du courant impressionniste" pour sa fraîcheur et sa spontanéité", en la...
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